L'équipe de France, déjà qualifiée pour l'Euro 2008, se déplace pour la gloire ce mercredi (20h30) en Ukraine. Le troisième gardien des Bleus, Sébastien Frey, aux qualités plus que louées en Italie, devrait connaître sa première sélection en Ukraine.
«Jusqu'à il y a deux ans, je passais pratiquement inaperçu en France». Sébastien Frey a souffert de ce manque de reconnaissance hexagonale. Mais sa situation a changé depuis que le sélectionneur des Bleus, Raymond Domenech, le convoque régulièrement aux rassemblements tricolores. «Le fait d'être en équipe de France permet aux gens de me connaître un peu mieux». Mais Sébastien Frey est ambitieux. Il a même «l'objectif personnel» de devenir à terme le gardien titulaire des Bleus. La route est encore longue.
La hiérarchie des portiers français est établie depuis longtemps. Sébastien Frey est troisième sur la liste derrière Grégory Coupet et Mickaël Landreau. A priori, il sera difficile de la bousculer. Après huit présences sur le banc de l'équipe de France, le Florentin de 27 ans court toujours après sa première cape chez les A. Pourtant, l'un des plus italiens des Bleus a déjà fait ses preuves.
Hormis une saison (1997/1998) à Cannes, le Haut-Savoyard de naissance a évolué pour l'essentiel dans le Championnat italien. A l'âge de 17 ans, il rejoint la péninsule pour ne plus la quitter. Passé par l'Inter Milan (1998/1999 et 2000/2001), l'Hellas Vérone (1999/2000), Parme (2000/2005), il fait le bonheur de la Fiorentina depuis juillet 2005. La réussite est au rendez-vous au point que le troisième portier des Bleus soit en concurrence pour le titre de meilleur gardien de la Serie A avec Gianluigi Buffon, la référence mondiale à ce poste depuis quelques années. «A chaque match, la comparaison est faite entre lui et moi», constate Sébastien Frey. «Je suis content que les gens se rendent compte qu'il n'y a pas beaucoup d'écart entre nous deux. Ce n'est pas facile de jouer en Italie quand on est étranger, et surtout depuis dix saisons. Le fait de s'y imposer, d'être reconnu par ses pairs, est également une belle reconnaissance». Mais le palmarès du Florentin est toujours vierge à l'heure actuelle. «C'est un manque», reconnaît-il. «Comme des matches internationaux et de Ligue des Champions. C'est ce qui fait la différence entre les grands gardiens et les très grands». Alors Raymond Domenech permettra-t-il à Sébastien Frey de franchir un palier supplémentaire dans sa carrière en le titularisant dans les cages tricolores mercredi (20h30) à Kiev ?
Même s'il a affirmé ne pas avoir «encore son onze en tête» pour cette dernière rencontre des éliminatoires de l'Euro 2008, le sélectionneur tricolore devrait titulariser Sébastien Frey même s'il précise pour la suite : «Il y a des options. Mais je reste très prudent pour le poste de gardien. Pour moi, il y a une hiérarchie». A Frey de tenter de la bouleverser à Kiev.
«Jusqu'à il y a deux ans, je passais pratiquement inaperçu en France». Sébastien Frey a souffert de ce manque de reconnaissance hexagonale. Mais sa situation a changé depuis que le sélectionneur des Bleus, Raymond Domenech, le convoque régulièrement aux rassemblements tricolores. «Le fait d'être en équipe de France permet aux gens de me connaître un peu mieux». Mais Sébastien Frey est ambitieux. Il a même «l'objectif personnel» de devenir à terme le gardien titulaire des Bleus. La route est encore longue.
La hiérarchie des portiers français est établie depuis longtemps. Sébastien Frey est troisième sur la liste derrière Grégory Coupet et Mickaël Landreau. A priori, il sera difficile de la bousculer. Après huit présences sur le banc de l'équipe de France, le Florentin de 27 ans court toujours après sa première cape chez les A. Pourtant, l'un des plus italiens des Bleus a déjà fait ses preuves.
Hormis une saison (1997/1998) à Cannes, le Haut-Savoyard de naissance a évolué pour l'essentiel dans le Championnat italien. A l'âge de 17 ans, il rejoint la péninsule pour ne plus la quitter. Passé par l'Inter Milan (1998/1999 et 2000/2001), l'Hellas Vérone (1999/2000), Parme (2000/2005), il fait le bonheur de la Fiorentina depuis juillet 2005. La réussite est au rendez-vous au point que le troisième portier des Bleus soit en concurrence pour le titre de meilleur gardien de la Serie A avec Gianluigi Buffon, la référence mondiale à ce poste depuis quelques années. «A chaque match, la comparaison est faite entre lui et moi», constate Sébastien Frey. «Je suis content que les gens se rendent compte qu'il n'y a pas beaucoup d'écart entre nous deux. Ce n'est pas facile de jouer en Italie quand on est étranger, et surtout depuis dix saisons. Le fait de s'y imposer, d'être reconnu par ses pairs, est également une belle reconnaissance». Mais le palmarès du Florentin est toujours vierge à l'heure actuelle. «C'est un manque», reconnaît-il. «Comme des matches internationaux et de Ligue des Champions. C'est ce qui fait la différence entre les grands gardiens et les très grands». Alors Raymond Domenech permettra-t-il à Sébastien Frey de franchir un palier supplémentaire dans sa carrière en le titularisant dans les cages tricolores mercredi (20h30) à Kiev ?
Même s'il a affirmé ne pas avoir «encore son onze en tête» pour cette dernière rencontre des éliminatoires de l'Euro 2008, le sélectionneur tricolore devrait titulariser Sébastien Frey même s'il précise pour la suite : «Il y a des options. Mais je reste très prudent pour le poste de gardien. Pour moi, il y a une hiérarchie». A Frey de tenter de la bouleverser à Kiev.
(site de France Football)
Je suis content de cette nouvelle parce que je pense qu'il mérite au moins autant (voire plus) cette place que Landreau (Landreau 8ème gardien de Ligue 1, Frey 2ème de Serie A).
J'espère voir un beau match et une victoire à l'EURO 2008.
ALLEZ LES BLEUS
J'espère voir un beau match et une victoire à l'EURO 2008.
ALLEZ LES BLEUS